Conseil en gestion pour agences B2B

Piloter une agence à projets, pas seulement facturer des jours.

Studio créatif, agence de communication, design d’espace, contenu photo-vidéo-3D, archi ou MOE : vous vendez des projets, souvent au forfait, avec des freelances et des délais clients à géométrie variable.

Résultat : difficile de savoir quels projets rapportent vraiment, si votre taux journalier tient la route, et pourquoi la trésorerie se tend alors que le carnet est plein. C’est exactement ce que Crescendo clarifie.

Premier échange offert

30 minutes en visio, sans engagement — pour faire le point sur vos chiffres.

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Vos enjeux

Ce qui coince, dans une agence à projets.

1

La rentabilité par projet

Forfaits, dépassements, temps passé « offert » : sans suivi du réalisé face au devisé, on ne sait pas quels projets font vivre l’agence et lesquels la plombent.

2

Taux journalier & sous-traitance

Fixer un TJM qui couvre le temps non facturable (avant-vente, gestion, création) et piloter la marge sur les freelances : deux leviers vitaux, souvent au feeling.

3

La trésorerie des projets longs

Acomptes, jalons, délais de paiement : entre les dépenses engagées et les encaissements, le décalage peut faire mal. On l’anticipe.

Comment Crescendo vous aide

De la vision projet à la vision entreprise.

On part de vos vrais projets pour reconstruire une lecture simple de votre rentabilité, sans usine à gaz. Quelques points d’entrée :

Fiabilisez votre taux journalier

Le simulateur de taux horaire / marge pour partir sur un TJM qui couvre vraiment vos coûts.

Lisez votre rentabilité

Une diagnostic stratégique et un diagnostic pour voir où part la marge.

Anticipez la trésorerie

Un prévisionnel et des diagnostic stratégique calés sur votre cycle de projets.

Le point de départ

Trois chiffres qui manquent dans presque toutes les agences.

Une agence à projets peut avoir un carnet plein, une équipe compétente et une trésorerie qui se tend chaque trimestre. Le problème n’est presque jamais le volume d’activité. Il est dans trois chiffres que peu de structures suivent réellement.

Le taux d’occupation facturable

Sur une année, un collaborateur dispose d’environ 215 jours ouvrés. Retirez les congés, les jours d’avant-vente, la gestion interne, la veille et la formation : il reste souvent 130 à 150 jours réellement vendus. Un TJM construit sur 215 jours se trompe donc de 30 à 40 %. C’est l’erreur la plus fréquente et la plus coûteuse.

Le réalisé face au devisé, projet par projet

Le forfait vendu 12 000 € a-t-il consommé 18 jours ou 27 ? Sans un relevé de temps, même sommaire, cette question n’a pas de réponse. Et sans réponse, l’agence continue de vendre au même prix un type de projet qui la fait perdre de l’argent, parce qu’il est agréable à produire ou parce que le client est référent.

La marge sur la sous-traitance

Quand un freelance est refacturé au prix coûtant, l’agence assume le risque, la coordination et la garantie sans être rémunérée pour cela. Une marge de coordination de 15 à 25 % n’est pas de la spéculation, c’est le prix du pilotage et de la responsabilité vis-à-vis du client final.

Un cas concret

Une agence de six personnes, un exercice d’écart.

Une agence de communication de six personnes, 540 000 € de chiffre d’affaires, deux découverts non autorisés dans l’année malgré un résultat comptable positif. Le carnet était plein toute l’année.

Le relevé de temps sur un trimestre a montré un taux d’occupation facturable de 61 %. L’avant-vente, non facturée, représentait à elle seule 11 % du temps de l’équipe, l’essentiel sur des appels d’offres perdus. Le TJM moyen affiché était de 620 € ; rapporté au temps réellement consommé, il tombait à 410 €.

Trois décisions ont été prises. Facturer l’avant-vente au-delà d’une demi-journée, déduite du devis si le projet est signé. Passer d’un paiement en deux fois à 30 % d’acompte à la commande, 40 % à mi-parcours et le solde à la livraison. Et appliquer une marge de coordination de 20 % sur la sous-traitance créative.

Sur l’exercice suivant, le chiffre d’affaires a progressé de 4 % seulement, mais l’agence n’a plus connu de découvert. Le déclencheur n’a pas été de vendre plus, mais de savoir ce que chaque type de projet consommait.

Le déroulé

Comment ça se passe, concrètement.

Premier échange, 30 minutes, offert. On regarde votre modèle, votre typologie de projets et ce qui coince. À la fin, vous savez si le sujet relève de nous ou de votre expert-comptable. Il arrive que le besoin soit simplement un outil de suivi de temps, et nous vous le dirons.

Ensuite, le cadrage. On reconstruit votre TJM sur la base de vos jours réellement vendus, on analyse la rentabilité de trois à cinq projets représentatifs en comparant le devisé au réalisé, et on cale un plan de trésorerie sur votre cycle de facturation. Sans usine à gaz : un tableau et une méthode.

Puis des points réguliers. Toutes les trois à six semaines, en visio, pour regarder les projets en cours, arbitrer un devis délicat et suivre la trésorerie. L’objectif est que l’agence tienne ce pilotage seule au bout de quelques mois.

Un élément de contexte utile : en France, le retard de paiement moyen des entreprises atteignait 14,1 jours en 2025, un record européen, et moins d’une organisation sur deux règle à l’échéance. Pour une agence qui vend des projets longs, ces jours s’ajoutent à un délai contractuel déjà de 30 à 60 jours. C’est ce cumul qu’il faut financer.

Votre agence vaut mieux qu’un pilotage au feeling.

Un premier échange offert de 30 minutes, en visio, pour regarder vos projets et votre rentabilité de plus près.

Foire aux questions

Vos questions d’agence.

Une petite agence (moins de 10 personnes), est-ce adapté ?

Oui, c’est même le cœur de cible. Dans une agence à taille humaine, le dirigeant est souvent à la fois créatif, commercial et gestionnaire : un regard extérieur sur les chiffres libère un temps et une clarté précieux.

Est-ce que vous connaissez le métier d’agence ?

On part de vos projets réels et de votre façon de facturer, pas d’un modèle standard. L’objectif n’est pas de vous apprendre votre métier, mais de rendre lisible ce qu’il génère.

Et pour l’IA en agence ?

C’est un sujet à part entière : production de contenu, avant-vente, gestion de projet. On en parle sur la page Intégration de l’IA pour agences B2B.

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